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Les fantasmes du soir
La réalité du matin
Sont les deux faces sans tain
D’un monde illusoire…

Nul ne possède vraiment rien qu’il ne soit capable de donner. Dans le cas contraire c’est l’objet qui possède son propriétaire.

Vous paierez le prix de la liberté par d’autres servitudes…

Dirige-toi vers la lumière mais ce faisant n’oublie pas que tu auras ton ombre dans le dos… Tourne le dos à la clarté et tu devras l’affronter de face. Nul ne peut nier son pôle obscur. Fixer une lueur trop vive rend aussi aveugle que de tenter de percer les ténèbres du regard. De même que la chaleur tue, le froid est mortel aussi : contente-toi d’une douce tiédeur.
Souviens-toi d’Icare !

Le vrai maître n’est pas celui auquel on obéit mais celui qu’on écoute…

C’est d’abord dans la conscience de n’être rien que l’on commence réellement à devenir quelque chose…

Lorenz von Oberbruck

« Qui ne médite pas vit dans l’aveuglement. Qui médite vit dans le noir. Nous n’avons souvent pas d’autre choix que de n’y rien voir… »

Victor Hugo

La recherche de la facilité en toutes choses participe activement au déclin des civilisations.
Progrès, vous avez dit progrès ?

En pensant constamment à gagner du temps on finit par le perdre.

La vie n’est trop courte que pour ceux qui ne prennent pas la peine d’y songer.

La saveur réelle d’une chose n’est qu’en fonction de l’effort et de la souffrance qui y est liée.

Pléthore de biens finit par faire perdre la valeur de ceux qui possèdent.

Combattre soi c’est peine perdue.
Combattre les autres c’est combattre soi.
Se connaitre soi c’est connaitre les autres.
Les autres sont le reflet de soi.
Combattre son reflet est stupidité.
Stupidité engendre haine…

Lorenz von Oberbruck

« Ce n’est pas avec le mode de pensée de ceux qui ont créé les problèmes qu’on parviendra à les résoudre ! »

Albert Einstein